CARMEN (MET) / Madison Square Garden, New York

Pathé Live

TITRE
Originale
CARMEN (MET)

DATES DE SORTIES
Suisse
02.02.2019
NOMBRE DE SPECTATEURS

Le nombre de visiteurs indiquées représentent toutes les chiffres qui a été annoncé et saisie pour cet événement depuis la date des sortie.

Suisse
3'447
Suisse alémanique
1'806
Romandie
1'543
Tessin
98

CONTENU

ACTE I. Séville, vers 1830. Dans un square, devant une usine de tabac, des soldats observent les passants. Parmi ceux-ci est Micaëla, une paysanne, qui cherche un officier du nom de Don José. Moralès, le caporal, lui affirme qu'il va bientôt arriver, lors de la relève de la garde. Les soldats essaient de flirter avec Micaëla, mais celle-ci s'enfuit. La relève de la garde approche, menée par le lieutenant Zuniga. José apprend par Moralès qu'une jeune fille le cherchait. Lorsque la cloche de l'usine sonne, les hommes de Séville se rassemblent pour regarder les ouvrières revenir de leur déjeuner—en particulier la gitane Carmen, leur favorite. Elle déclare à ses admirateurs que l'amour n'obéit à aucune loi (“L’amour est un oiseau rebelle”). Seul un homme ne lui prête aucune attention : Don José. D'un geste aguicheur, Carmen lui jette une fleur, et les jeunes filles rentrent dans l'usine.
José ramasse la fleur. Micaëla revient, porteuse d'une lettre—et d'un baiser—de la part de la mère de José (Duo : "Parle-moi de ma mère"). Lorsqu'il entreprend la lecture de la lettre, Micaëla le laisse seul. Il est sur le point de jeter la fleur lorsqu'une rixe éclate à l'intérieur de l'usine entre Carmen et une autre jeune fille. Zuniga envoie José chercher la gitane. Carmen refuse de répondre aux questions de Zuniga, et José reçoit l'ordre de l'emmener en prison. Restée seule avec lui, elle le séduit par l'évocation d'un rendez-vous à la taverne de Lillas Pastia (“Près des remparts de Séville”). Fasciné, José accepte de la laisser s'enfuir. Tandis qu'ils se dirigent vers la prison, Carmen s'échappe, et Don José est arrêté.
ACTE II. Carmen et ses amies Frasquita et Mercédès divertissent les hôtes de la taverne de Lillas Pastia (“Les tringles des sistres tintaient”). Zuniga annonce à Carmen que José vient d'être libéré de prison. Le toréador Escamillo entre et vante les plaisirs de son métier, surtout ceux qui concernent ces dames ("Votre toast, je peux vous le rendre"). Il flirte avec Carmen, qui le repousse avec coquetterie.
Lorsque les hôtes de la taverne partent avec Escamillo, les contrebandiers Dancaïre et Remendado font part aux jeunes femmes de leur dernier plan (Quintette : “Nous avons en tête une affaire”). Frasquita et Mercédès sont prêtes à offrir leur assistance, mais Carmen refuse de se joindre à elles, car elle est amoureuse. On entend José chanter dans le lointain. Les contrebandiers se retirent. Carmen attise la jalousie de José en lui disant qu'elle a dansé avec Zuniga. Il lui proclame son amour, mais on entend alors des clairons, et il déclare qu'il doit rentrer à sa caserne. Carmen se moque de lui, et prétend qu'il ne l'aime pas. Pour lui donner tort, il lui montre la fleur qu'elle lui a jetée, et avoue que son parfum évanescent a entretenu son amour pendant les semaines qu'il a passées en prison (“La fleur que tu m’avais jetée”). Elle demeure indifférente : s'il l'aimait réellement, il déserterait et la rejoindrait pour vivre librement dans les montagnes. José refuse, et Carmen lui ordonne de partir. Zuniga fait irruption dans la conversation. Fou de rage et de jalousie, José tire son épée. Les contrebandiers reviennent, et désarment Zuniga. José n'a maintenant d'autre choix que de déserter et de se joindre à eux.
ACTE III. Les contrebandiers se reposent dans leur repaire au cœur des montagnes. Carmen et José se disputent. Elle admet que son amour s'affaiblit et lui conseille de retourner vivre chez sa mère. Lorsque les femmes tirent les cartes pour lire leur avenir, Frasquita et Mercédès voient amour et fortune pour elles-mêmes, mais les cartes de Carmen prédisent la mort-–pour elle et pour José (“En vain pour éviter les réponses amères”). Tandis que les contrebandiers partent pour la ville, Micaëla, effrayée, paraît (“Je dis que rien ne m’épouvante”). Un coup de feu retentit. Elle se cache. José a tiré sur un intrus, qui s'avère être Escamillo. Il dit à José qu'il est venu trouver Carmen, et parle de l'ancien amant de celle-ci, un soldat qui a déserté pour la rejoindre. José se fait connaître, et les deux hommes se battent. Les contrebandiers, de retour, les séparent. Escamillo invite tout le monde, et Carmen en particulier, à sa prochaine corrida. Escamillo sort, et Micaëla paraît. Elle supplie José de retourner chez lui. Il n'accepte que lorsqu'il apprend que sa mère est mourante. Il promet à Carmen qu'ils se reverront, et s'en va avec Micaëla.
ACTE IVSéville. La foule acclame les toréadors à leur entrée dans l'arène. Carmen paraît au bras d'Escamillo. Frasquita et Mercédès la préviennent que José est présent dans la foule. Elle leur assure qu'elle n'a pas peur, et patiente, tandis que la foule entre dans l'arène. José paraît, et supplie Carmen d'oublier le passé et de commencer une nouvelle vie avec lui, mais elle lui annonce calmement que leur histoire est finie (Duo : C’est toi!—C’est moi!"), et se dirige vers l'entrée. Lorsque José tente de l'arrêter, elle cède finalement à la colère et jette aux pieds de José la bague qu'il lui avait donnée. José la tue d'un coup d'épée et se rend à la foule de badauds.

IMAGES